La vitesse dans la peau

peau

Pascal disait « l’homme est un roseau pensant ». C’est la première chose à laquelle j’ai pensé en refermant ce roman. Elina, petite plante muette, végète au Jardin des Plantes depuis la mort brutale de sa mère. Un jour, elle observe les coureurs. Révélation : pourquoi courir dans le sens des aiguilles d’une montre ? Elle se met en route dans le sens inverse, espérant remonter le temps et la retrouver. C’est alors que Violette, adulte en fauteuil roulant et ancienne coureuse, la remarque. De conseils en révélations, le lien entre ces deux-là leur réapprend le sens de la vie.

Roman sensible où le deuil fait son chemin lent et pénible. La course à pieds comme catharsis. De belles envolées poétiques. Le plus court chemin vers la résilience n’est pas une ligne droite. Il faut du souffle et de l’endurance, de la volonté et un peu de discipline. Récit-ode à la danse et à la liberté qu’elle offre aussi. Et qui donne une furieuse envie de courir dans le sens qu’on veut !

Cette entrée a été publiée dans Ados, avec comme mot(s)-clef(s) , , , , . Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

five × 2 =