La naissance des coeurs de pierre

pierre

 

Quelques lignes avant la fin « Jamais on ne pointera du doigt que c’est notre monde tel qu’il est qui a engendré tout cela. Notre monde qui a fait naître ces douleurs, ces fuites et ces silences. »

Tu sais bien, il y a des jours oū tu donnerais n’importe quoi pour faire taire cette humanité qui bouillonne en toi, pour t’assécher jusqu’à la dernière goutte de clochette, pour te réincarner en poêle que tout te glisse dessus. Et ces nuits oū tu te demandes comment faire mourir autant de toi à l’intérieur quand tu sens ton coeur tellement vivant ?

Dans ce roman, tu entendras 2 voix : celle de Jeb, 12 ans, et celle d’Aude, adolescente. Lui est sur le point d’entrer dans le Programme de la Communauté, et elle, sous la pression d’exigence parentale et prête à être sacrifiée sur l’autel du premier amour. Comment le monde fracasse l’enfance. Deux bombes humaines que tu voudrais tenir dans ta main.

J’écris à chaud, presque dans l’urgence. Ce roman m’a bouleversée en quelques heures. C’est violent, cruel, terriblement juste et injuste, vivant. Le titre parfait.

J’écrivais ces mots il y a quelques temps déjà :
Les cordes sensibles sont les branches qui frissonnent et dansent par tous les vents, quand le caillou s’emmerde ferme à être immuable et solide.
Tu sais quoi, on s’en fout si ça déborde et si t’en fous partout et si les promesses que tu te fais dans le noir de ta chambre secrète ricochent contre l’âpreté d’une réalité qui te dépasse.
On n’est pas des cailloux, merde.

Si tu veux faire vibrer les tiennes, fonce !

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