Les Autodafeurs, la trilogie

Cher journal,

Il faut que je te raconte ma dernière expérience de lecture : passionnante, addictive, universelle. Il s’agit de la trilogie Les Autodafeurs de Marine Carteron, parue au Rouergue dans la collection doado.

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Il m’a fallu d’abord être très patiente, ce qui n’est pas ma qualité première de lectrice. J’ai donc attendu la sortie des 3 tomes pour pouvoir tout m’envoyer d’un coup ! Et ce fut un plaisir non dissimulé ! Alors par quoi pourrais-je commencer ? Le titre ? Les personnages ? L’intrigue ? Le style ? AH choix cornélien !

Il y a tant à dire : c’est très bien écrit, c’est drôle, c’est flippant, c’est prenant, c’est soutenu, c’est brillant, c’est rythmé, c’est énergique, c’est énigmatique, c’est palpitant, c’est surprenant, et tout se tient parfaitement sur plus de 1000 pages ! Marine Carteron est douée pour embarquer son lecteur, c’est le moins qu’on puisse dire !

Et les personnages… Cet idiot de Gus qui découvre son rôle au fur et à mesure, qui apprend de ses erreurs, qui grandit, qui sait reconnaître ses vrais amis et s’entourer des meilleurs maîtres, qui veut protéger sa mère et sa soeur, qui se confronte au Mal pour devenir quelqu’un de bien. Il est attachiant à souhait ! Et Césarine, ah Césarine ! Cette petite soeur autiste-artiste, à la logique implacable, à la tendre répartie, aux stratégies d’évitement pleine de bon sens, à sa capacité d’observation infinie, à sa façon de penser bien à elle : j’ai une tendresse très particulière pour elle qui m’a émue et fait sourire souvent. Evidemment, d’autres personnages existent et ont tous un rôle à jouer dans cette lutte contre les Autodafeurs.

Parce qu’il s’agit bien de lutter contre ceux qui aimeraient faire disparaître le Savoir, l’Histoire et les livres ! Cette trilogie est une déclaration d’amour aux livres, à la littérature, au savoir, à la transmission, à la filiation. « Le livre, c’est l’immortalité d’une pensée, d’une époque, d’un auteur. La fin des livres signerait la fin de l’humanité ». Tu te doutes, cher journal, que je plussoie cet avis. Et qu’à mon tour, ici et maintenant, je souhaite être une propagatrice !

Alors, vous lecteurs, foncez en librairie ou en bibliothèque, prenez ces 3 tomes, n’ayez pas peur de vous offrir un bonheur de lecture, vous en sortirez plus forts et heureux, et à votre tour devenez propagateur ! Et s’il vous faut un autre argument, jetez donc un oeil à la liste des prix obtenus : Prix Mordus du Polar 2014, Prix Handi-livres 2014, Jury littéraire du Giennois 2014/2015, Sélection des dévoreurs de Livres  2014/2015, Prix Imaginales des collégiens 2015, Prix Atout-Lire 2014/2015, Prix Futuriales 2015, Prix Frissons Vercors 2015, Prix Libr’à nous 2015, Prix roman jeunesse « lire au 17 » bibliothéque Sorbier 2014/2015, Prix Livrentête 2014/2015, Prix Abraylire 2013/2014, Prix Ruralivre en Cambresis 2015, Prix Lucioles Junior 2015…. et encore en lice pour Prix des incorruptibles 2014/2015, Prix des Embouquineurs 2014/2015, Les étoiles du Parisien, Prix littérado, Prix ado de Rennes 2015.

 Donc :

1 : Ce sont 3 coups de coeur !

2 : La forme de cet article est un hommage à Césarine

3 : j’espère qu’il y aura plus de 22 prix pour récompenser cette merveille 😉

4 : soyons tous des propagateurs ! Merci Madame Carteron. Et merci Le Rouergue d’éditer de la qualité !

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2 réponses à Les Autodafeurs, la trilogie

  1. ISSA dit :

    Madame, Monsieur,
    Je souhaiterai vous faire part de ma première parution : un recueil de poèmes, Syrie d’ailleurs : Enfance, paru sur Amazon, et dont je suis l’auteure.
    Je reste à votre disposition pour vous toute autre information complémentaire.

    Le livre :
    Poésie moderne en langue française de l’auteure syrienne Kawkab ISSA. L’enfance et la guerre, l’amour et la souffrance y sont abordées à plonger le lecteur dans un lyrisme oriental imagé. cet ouvrage est l’attente et l’émoi d’un ailleurs venant de Syrie d’aujourd’hui, où l’enfance est piétinée par une guerre qui continue à enlever la paix dans les âmes et les esprits, encore plus que sur les terrains des combats..
    L’auteure :
    Née à Homs en Syrie en1986, elle passe son enfance dans cette ville et obtient son diplôme de Lettres et langue françaises. Elle remporte le Prix Al-Bassel du meilleur diplômé et publie ses traductions du roman Dia-Dia d’Eric Sauvat et de poésie française sur le site francophone Syro-Write.
    Elle publie simultanément sa poésie en langue arabe accompagnée sa traduction où elle reçoit bien de critiques.
    Arrivée en France en 2011 au début de la guerre civile en Syrie, elle continue ses études supérieures et se spécialise en traduction où elle obtient deux masters. Elle participe à plusieurs concours de poésie et voit son poème Matricides couronné de critique favorable pour le thème de l’enfance.
    Elle vit à Lyon actuellement et prépare sa thèse en traductologie tout en se consacrant à l’écriture, la musique et à la traduction.

    Bien à vous

  2. pépita dit :

    ah ! ah ! je plussoie, je plussoie :)

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