Mes sorcières bien-aimées

La nuit du 31 octobre approche… Halloween oblige !

une petite sélection de livres pour trembler de peur ou mourir… de rire !

 

Le menton en galoche, le nez crochu, les cheveux blancs, un chapeau pointu et des yeux pleins de malice : tous les détails sont réunis en couverture pour faire de Ratatouille , héroïne de Ah ! Les bonnes soupes de Claude Boujon, une sorcière plus vraie que nature.
Pourtant, à la lecture de l’album, Ratatouille se révèle être une sorcière plus midinette que maléfique. En effet, après avoir vu une belle jeune fille sur papier glacé, notre sorcière se trouve laide et compte bien remédier à cela.
La voilà donc bien décidée à se concocter une recette qui lui donnera la beauté. Ici, les lecteurs seront surpris par une sorcière à la fois traditionnelle et moderne, qui manie le chaudron aussi bien que le four à micro-ondes, et qui utilise des ingrédients peu communs en sorcellerie. ( édition l’école des loisirs, à partir de 4 ans )

 

Pélagie vivait dans une maison noire avec son chat Rodolphe qui lui aussi était noir. Mais quand Rodolphe fermait les yeux, Pélagie ne le voyait pas et elle trébuchait sur lui. Pélagie ne le voyait jamais alors elle décida de faire quelque chose. Elle prit sa baguette magique et elle le transforma en chat d’un vert éclatant. Mais un jour, elle le mit dehors et elle trébucha sur lui (il était de la couleur de l’herbe). Alors elle décida de le mettre en 6 couleurs: rouge, jaune, mauve, rose, bleu, vert. Rodolphe avait honte, alors il grimpa en haut de l’arbre. Mais la sorcière aimait beaucoup son chat, elle le descendit, lui rendit sa couleur, et c’est sa maison qu’elle transforma à la place de Rodolphe. (  Valérie Thomas, édition Milan, à partir de 5 ans )

 

Petit roman paru en 2002 dans la collection Mouche (école des Loisirs) de Susie Morgenstern, à partir de 7 ans. Dans Halloween Crapaudine , elle met en scène Aurore, fillette de CE2, pour qui Halloween est un calvaire, surtout à l’école. Soupe à la citrouille, déguisements idiots… elle déteste tout cela. D’ailleurs, la première phrase du livre donne le ton : « J’étais déguisée et je déteste ça. » Mais arrive dans son quartier un Américain de son âge, avec qui elle se retrouve entraînée dans la quête aux bonbons. Le problème, c’est que dans son quartier, les gens ne connaissent pas la tradition d’Halloween, récemment importée des Etats-Unis, et qu’il faut essayer de leur expliquer… De porte en porte, Aurore découvre le plaisir des rencontres, qui feront de cette journée un jour spécial.

 

Il faut lire ce livre au mois d’octobre, pour comprendre le titre, quand on est dans l’ambiance Alloin, car comme le dit Christiane la Fée, « ça ne s’écrit pas comme ça, mais comme ça : Halloween. Quelle honte ! ». Sauf qu’on est d’autant plus intrigué quand on ouvre le livre. Les jeux de mots ne s’arrêtent pas qu’au titre mais se poursuivent au long du livre. Chez Eric Lasserre, les citrouilles « épouvantastiques » font peur aux « enfanfarons » mais réclament quand même des « égards de conduite ». Le livre mêle diverses sortes de graphisme : on retrouve les vieux calendriers de nos grands-parents, agrémentés de coloriages, graffitis et remarques écrites sur des étiquettes d’école, d’une écriture maladroite d’enfant. A côté, ce sont les dessins très colorés de citrouilles ou un gros plan sur la tête de Monsieur Raymond, le marchand ou des jeux d’ombres chinoises orangées. On peut tourner le livre dans tous les sens car le texte est aussi mouvant que les personnages. On suit l’histoire d’une citrouille qui pendant quinze jours passe de mains en mains et se prépare à faire peur aux enfants de la famille qui cherchent les jeux les plus fous qu’on peut faire avec une cucurbitacée. ( édition Rouergue, à partir de 7 ans )

 

Un petit roman rondement mené pour détourner la fête d’Halloween. Tout commence dans la salle de bains d’Alexandre qui, avec son ami Gaspard, se prépare pour Halloween. Transformés en monstres répugnants, les deux garçons font d’abord très peur à la mère d’Alexandre, avant de décider de sortir pour récolter des bonbons. Tout va pour le mieux, jusqu’à la maison de Monsieur Hangst, le confiseur, dont le magasin est fermé. Les deux bambins prennent alors la décision d’aller sonner chez lui. La maison ne fait que cinq étages mais il y six boutons dans l’ascenseur. Au sixième étage, les enfants tombent alors sur de vrais monstres, accueillis pour une fête chez Monsieur Hangst. Les garçons s’en sortiront, malgrè une belle frayeur. Mais la sanction sera terrible : l’an prochain, les monstres ne viendront pas à la fête et seront, eux aussi, dans la rue. (Hubert Ben Kemoun, Fred Bayle, édition Père Castor Flammarion, à partir de 8 ans )

 

 

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4 réponses à Mes sorcières bien-aimées

  1. Ping : Une soupe de lectures ! |

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  3. sophie dit :

    Bonjour Carole,
    Mes collègues, amies, cousines, soeur, bref, toutes celles à qui j’ai parlé de ton projet, commencent à me demander quand elles pourront préparer Noël. Quelles impatientes !
    Que puis-je leur répondre ?
    Une bise ensoleillée en cette journée d’orages !

    • carole dit :

      bonjour Sophie !
      elles vont devoir attendre encore un peu… 3 étoiles verra le jour en début d’année 2012 a priori… on travaille dur de l’autre côté de l’écran pour vous proposer de jolies choses inédites 😉
      merci pour le soutien et les encouragements ! ça porte et ça donne des sourires ! des bisous à la citrouille aux lustucrus !

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